Si le drone remplace de plus en plus l'hélicoptère, la question du moment idéal pour embarquer un opérateur reste entière. Pour obtenir un contenu impactant, il faut s'extraire de la simple captation documentaire et entrer dans une logique de production maîtrisée.
La sortie dédiée : L'efficacité technique
La sortie dédiée est la méthode la plus efficace. En quelques heures au large de Lorient, on boucle un catalogue complet : drone sous toutes les amures, manœuvres et vie à bord. C’est le seul moment où l'image est la priorité absolue.
L'entraînement et la qualification
Pour compléter, embarquer sur une qualif ou un entraînement est une option intéressante. On y trouve de la diversité et des visages marqués par l'océan. C'est plus réaliste, même si l'on ne maîtrise ni le parcours, ni les voiles, ni les conditions météo rencontrées.
Les fausses bonnes idées
Attention cependant aux fausses bonnes idées. La course permet de capter l'émotion brute, mais elle ne coche pas toutes les cases d'une banque image : on ne demande pas à un skipper d'ajuster des détails esthétiques sur une phase de départ.
Quant aux convoyages ou aux navigations techniques, ils sont souvent décevants. L'opérateur finit par gêner les techniciens ou se heurte à un équipage déjà tourné vers la performance d'un IMOCA en course, ce qui bride la créativité.
Conclusion : Le secret du mix
Pour obtenir un rendu complet, le secret réside dans le mix : une session dédiée pour la maîtrise technique et une navigation au large pour l'authenticité de l'effort.